Et ouep tu le crois ça ? Je me mets à bloguer.
Ok ok… à « RE-bloguer » puisqu’il y a eu l’épisode
Madame Jeboude (tu vas pas commencer à chipoter).

Alors en gros, quoi donc est-ce que tu vas trouver ici ? Et bien principalement des anecdotes sur ma life (et en plus je cause djeuns’ t’as vu ?) bin oui, un des synonymes premiers de bloguer, c’est « se-regarder-le-nombril » non ?
Parlons-en d’ailleurs de mon nombril (bah ça tombe bien on est un peu là pour ça). Mon nombril et moi ne sommes plus seuls. Depuis quelques temps je suis comme qui dirait parasitée (prends pas peur, rien de dégueu là dedans… quoique) et comble du comble, j’en suis ravie.

Allé je reformule pour les plus lents : notre crevette n°3 est en route, car oui, mon homme et moi nous sommes mis en tête de repeupler la planète, enfin si ce n’est la planète, au moins notre bled (103 habitants, vaches et moutons compris).

Et des choses, il y en aura à raconter, parce que si tu crois qu’une grossesse c’est neuf mois de pur bonheur avec des étoiles dans les yeux et tout et tout, et bien c’est que tu vis dans un rêve bleu cher lecteur. J’aurai plutôt tendance à comparer cela à une monumentale gueule de bois immanquablement assaisonnée du syndrome de Cushing (si tu ne sais pas ce que c'est, tu peux toujours demander à l’ami Google, il t’expliquera bien volontiers).

Rooooo mais ne fuis pas! je t’assure on va bien se marrer quand même ! D’abord parce que rire des petits malheurs des autres c’est toujours bien cool, et puis aussi parce que crevettes n°1 et n°2 nous en font déjà voir de toutes les couleurs (de quoi écrire un bouquin te dis-je). Sans oublier mon cher et tendre. Non parce que les hommes et la grossesse, c’est quand même grandiose (et là, j’ai une petite pensée pour ma belle-doche qui est dans la même galère que moi en ce moment). Notons de plus que je suis déjà bien cruchonne en temps normal et que ma grossesse n’arrange pas vraiment les choses. Alors tu vois, ça en fait des trucs à dire.

On se dit à la prochaine alors ?

Nota : si tu apprends la nouvelle en lisant ces lignes, ben ayé, maintenant tu sais. Avoues, tu t’en doutais un peu non ?