N'est-ce pas?

Ce blog commençait à sentir le renfermé.
Effectivement, force est de constater que mon dernier article date de... bien trop longtemps.
Non je n'abandonne pas mon (petit) lectorat, mais tu sais ce que c'est, la vraie vie avec ses petites et grandes occupations toussa... Admets en plus que la période de fin d'année ressemble fortement à un marathon.
Ok c'est pour tout le monde pareil, oui enfin pas tout à fait car pour tout le monde les fêtes de fin d'année se sont terminées aux environs du 2 - 3 janvier, une fois le réveillon bien décuvé.
Ici on en sort tout juste.
Non pas que l'on soit complètement beurrés jusqu'au 2/3 du mois de janvier (surtout moi, imaginez avec mon Champomy et mon jus de pamplemousse, ce que je me suis mis!), mais plutôt que n'ayant fait jusqu'à présent que des enfants de janvier (n°3 en avril, je ne sais pas si je vais m'y faire), les anniversaires de tout ce petit monde ont tendance à bien prolonger les festivités.
On ne va pas s'en plaindre non plus, nous avons passé un merveilleux Noël (peut être bien le meilleurs depuis longtemps) un réveillon et jour de l'an pépères quand même (bah oué, c'est que je commence à me trainer plus qu'à me déplacer) et l'anniversaire des enfants nous laisse également de jolis souvenirs.

Et puis c'est chouette de voir notre progéniture prendre un an de plus (même si cela fait peur aussi: bientôt notre grand nous ramènera une copine pour la nuit dont on ne détectera la présence que par une paire de chaussures à talons dans l'entrée et notre guerrière nous balancera sa révolte de jeune pubère en claquant la porte de sa chambre et criant que d'abord elle se fait percer le nombril si elle veut).

Je disais donc que c'est chouette (si si) de voir ce petit monde grandir encore un peu plus et se forger une personnalité de plus en plus affirmée. L'anniversaire de chacun est l'occasion de se remémorer un an auparavant, les petites bouilles, les naïvetés, les grands espoirs et voir tout le chemin accompli. On remarque les petites choses qui ne changent pas et que l'on ne souhaite d'ailleurs pas voir changer: les yeux qui brillent de malice, les sourires complices, les câlins que l'on voudrait éternels mais aussi les progrès de l'un, les acquis de l'autre.

Notre grand par exemple, alors qu'à la même époque l'an dernier sa scolarité lui semblait plutôt barbante et son cercle d'amis assez restreint, va aujourd'hui à l'école avec élan et salut cérémonieusement la file de ses copains au pas de course en tapant la main de chacun.

Notre guerrière quand a elle a élargi ses disponibilités affectives désormais passées de Pôpa-et-exclusivement-Pôpa à Pôpa et Môman et Alou (c'est ainsi qu'elle nomme son frangin) et Bébé (enfin pas trop quand même), et au reste de sa famille également. Même le chien a sa petite importance aux yeux de la demoiselle à présent, mais seulement dans les bons jours, car la demoiselle possède un petit côté pimbêche de plus en plus développé. Non mais elle a raison, on ne va pas se laisser marcher sur les pieds par un clébard si? Par les hommes non plus d'ailleurs. A savoir qu'outre le fait que Noël soit passé depuis presque un mois (je vous ai déjà dit que nous, nous y étions encore dedans), il n'est plus d'actualité de fredonner le fameux "Petit Papa Noël", à présent ma guerrière vous remercie de chanter "Petite Maman Noël", bien plus adapté à ses convictions semble-t-il.

Le Girl Power a trouvé sa nouvelle égérie.

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et en passant, bonne année à toi!