N'ayant pas vraiment le temps de rédiger mais consciente que tu t'ennuies de moi Lecteur (non? pfff... ingrat... moi qui ai illuminé ta journée si souvent par mes articles particulièrement bien écrits et sans la moindre faute d'orthographe ou erreur syntaxique, je suis déçue Lecteur, vraiment), je vais copier ce qui a déjà été fait ailleurs (bouh c'est mal!) et faire dans la parresse simplicité: à chaque jour de la semaine son petit bonheur.

Lundi
J'ai enfin commencé à y voir (un chouilla) plus clair dans le flot d'informations qui m'arrivait depuis une semaine, ce qui m'a permis de m'accorder une petite pause le temps d'un épisode de Révolution (je kiiiiiiiiiiiiiiiiffe Billy Burke- groarrr) (malgré sa participation au casting de Twilight - pouark) (ça, c'est la/les parenthèse(s) groupie hystérique qui n'a qu'un neurone - youps).

Mardi
J'ai appris plein de nouveaux mots particulièrement simples à replacer dans une banale conversation tels que "paradigmes", "ontogenèse", "anomie", "holisme" ou encore "agonistique" (ça, c'est pour tenter de te faire oublier que je n'ai qu'un neurone).

Mercredi
Beaucoup de petits bonheurs ce jour là (jour des enfants, forcément), mon coup de cœur étant d'avoir trouvé sur mon oreiller un petit dessin que ma Guerrière y avait discrètement déposé. Dans ces moments là je l'autoriserai bien à bouder son haricot vert et le remplacer par trois desserts (oui, SON haricot vert, au singulier: lui en faire manger un c'est la croix et la bannière, plus serait une utopie).

Jeudi
La pause forcée que m'a imposée ma chienne en venant enfouir son gros museau, puis sa tête, puis tout le haut de son corps (tant qu'à faire) entre mes notes de cours et moi, ne capitulant qu'une fois mes mains suffisamment baveuses pour cause de mordillages intensifs, et l'arrière de ses oreilles bien détendu en raison de grattouillages visiblement satisfaisants.

Vendredi
Les rires que j'ai partagés avec l'Homme pendant toute la soirée. Oh nous n'avons pas dit que des choses intelligentes, mais c'était chouette, vraiment.

Samedi
Le fait d'ouvrir mon frigo et de le trouver plein. Oui, je me satisfais également d'un bonheur très tertiaire.

Dimanche
Le coup de fil de ma petite sœur. Plus précisément le fait qu'elle parle. Car si ma frangine est un vrai moulin à parole dans la vraie vie (non mais un truc de ouf en plus, à battre n'importe qu'elle apnéiste... elle doit avoir des branchies quelque part derrière les oreilles), sa conversation par combinés interposés se limite bien souvent à "oui" et "non" (avec cependant une variante intermédiaire: "hum"). Accroche-toi pour tenir plus de douze secondes...